Ce qui précède n'est qu'une opinion... Mais c'est la vôtre qui 
m'importe. Merci de répondre à ce sondage (nom facultatif)
L'armée belge doit elle intervenir pour protéger l'unité du pays en réorganisant des élections sur une seule circonscription nationale après exlusion des partis séparatistes?
Je soutiendrais cette intervention à fond dès à présent,
Je soutiendrais cette intervention si la crise dure encore.
Je soutiendrais cette intervention si un parti séparatiste entre au gouvernement
Je soutiendrais cette intervention en cas de scission proclamée uniquement
Je ne soutiendrais pas cette intervention mais ne la combattrais pas non plus.
Je n'ai pas d'avis sur cette question pour le moment
Je ne soutiendrais cette intervention que si elle s'effectue sans violence
Je ne soutiendrais jamais une intervention de l'armée dans aucun cas de figure énoncé
Je combattrais toujours une telle intervention quel qu'en soit le motif

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Fonds et images
Pour la population de notre pays, les problèmes communautaires brandis par les politiques 
sont loin de constituer une préoccupation essentielle. Le pouvoir d'achat, le coût de l'énergie, 
les pensions et le chômage constituent, avec le réchauffement climatique, des problèmes 
nettement plus importants. 

Or, voici six mois que le pays s'avère ingouvernable en raison des exigences d'une fraction 
minoritaire de la population flamande qui hisse les problèmes communautaires sur la hampe où
devrait flotter notre drapeau national. 

Le CD&V a franchi le Rubicond en s'associant en cartel avec la NVA dont le but est de 
démembrer l'Etat belge.  La présence de ce groupuscule dans un éventuel gouvernement est 
en effet inconcevable. Confieriez-vous les clefs de votre maison à un individu qui proclame 
ouvertement que sa destruction ne constituerait pas, pour lui, un problème? 

Yves Leterme était  parvenu à un accord pour mettre sur pied un gouvernement orange bleue 
quand la NVA a rejeté cet accord. Il aurait gagné la crédibilité indispensable à la fonction de 
Premier Ministre s'il avait imposé cet accord à son partenaire mais il a; au contraire, tenté 
d'imposer les volontés de sa fraction séparatiste aux membres de la coalition qu'il s'apprêtait à 
placer à la tête du pays. Ce faisant, il trahissait aussi les électeurs du CD&V unitaristes 
majoritaires. Plus que son absence de respect pour les Wallons, la Belgique et la RTBF,  c'est  
son incapacité à s'ériger en homme d'Etat qui le disqualifie définitivement pour l'exercice d'un 
poste national, quel qu'il soit. 

La crise que nous connaissons aujourd'hui trouve son origine dans la Régionalisation à la fin 
des années 70. Depuis lors, non seulement la Wallonie a été mal gérée par des dirigeants plus
soucieux de pouvoir absolu que du bien-être de la population, mais surtout, de chaque côté de
la frontière linguistique, les politiques ont dragué les électeurs en se présentant comme les 
super-défenseurs de leur communauté linguistique. Et, pour cela, ils ont présenté l'autre 
communauté comme un danger pour la leur. 

Une réforme de l'Etat est certainement nécessaire aujourd'hui. Mais pas dans le sens attendu 
par les partis séparatistes et même par les partis traditionnels. Motif: la tentation d'opposer les 
deux principales communautés est génératrice de conflits sans fin. Il est indispensable que tout
homme (ou femme) politique ayant vocation de diriger le pays doive compter avec les élécteurs
des deux communautés. Autrement dit, il ne faut plus qu'une seule circonscription nationale.  Et
peut-être même faut-il innover en inventant le vote négatif. Les électeurs auraient ainsi la 
possibilité de s'opposer à l'émergence d'un parti qu'ils estiment dangereux car les votes 
négatifs seraient comptabilisés en soustraction des votes positifs. Les extrémistes seraient 
ainsi balayés du pouvoir.

Ma position personnelle est en faveur d'une refédéralisation des matières autres que 
l'enseignement et la culture. Parce que les attentes des Belges, en matière d'emploi, de 
pouvoir d'achat, de soins médicaux, de pensions, etc..sont identiques quelle que soit la langue 
pratiquée. 

En matière linguistique, seule la satisfaction des citoyens revêt une importance à mes yeux. Le 
client est roi!  Il me semble possible de rencontrer les desiderata de tous en rétablissant une 
Province du Brabant entièrement bilingue et en étendant les facilités linguistiques à toutes les 
communes et autres provinces du pays. Tout citoyen, où qu'il réside, doit pouvoir demander à 
recevoir ses documents officiels dans sa langue, et ceci, une fois pour toutes.

Le Roi a confié à Guy Verhofstadt la mission de dégager des pistes pour la création d'un 
gouvernement On sait que l'ex-Premier, au contraire de son rival agitateur dont le nom 
symboliise déjà l'avenir éphémère du Royaume s'il présidait à sa destinée, est un véritable 
homme d'Etat à qui l'on peut faire confiance.  Aussi, je lui souhaite bonne chance.

Mais aux dernières nouvelles, Yves Leterme prétendrait que son parti reste incontournable, 
malgré son incapacité à s'entendre avec les autres, dans la formation d'un gouvernement. 
Après avoir tiré à boulets rouges, pendant sa campagne électorale, sur la gestion socialiste de 
la Wallonie, il serait prêt  désormais, à gouverner avec le PS pour éviter le CDH qui a refusé de
s'agenouiller devant Bart  de Wever.  Preuve supplémentaire du fait que la seule chose qui 
compte pour Leterme, ce n'est ni l'avenir économique du pays, ni les préoccupations de ses 
habitants, mais l'introduction dans le gouvernement du cheval de Troyes.

Alors, se pose la question suivante. qu'est-ce qu porterait le plus de préjudices aux habitants 
de notre pays et aux institutions européennes et atlantiques qu'il abrite : une nouvelle longue 
période sans gouvernement, une scission du pays ou une reprise en mains de celui-ci par 
l'armée, le temps de réunir le pays en une seule circonscription électorale et d'exclure de 
l'échiquier politique tous les partis dont le programme postule la fin de l'unité du Royaume et 
de convoquer ensuite de nouvelles élections. Dans l'intervalle, l'armée maintiendrait au pouvoir
le gouvernement Verfodstadt avec des pouvoirs complets en matières socio-économiques.

Personnellement, j'ai la faiblesse de croire que cette solution serait la moins dommageable et 
la plus démocratique dans la mesure où aujourd'hui, une majorité de la population favorable à 
l'Unité, est paralysée par un groupuscule séparatiste. N'en déplaise à Monsieur Leterme, son 
parti ne représente qu'une minorité dans le pays, malgré le cartel, face à l'ensemble des autres
formations politiques avec lesquelles, par deux fois, il s'est montré incapable de composer.
Six mois de crise politique belge :
C'est assez !
La famille sociale-chrétienne-humaniste, qui se dit au centre, est la plus ancrée dans ses 
obsessions communautaires. D'un côté comme de l'autre, on prétend défendre sa communauté 
linguistique, au risque de faire éclater le pays. 

Trois mois sans gouvernement, trois mois de négociations stériles peuvent entraîner ce que la 
RTBF appelait encore il y a moins d'un an: une fiction. 

Il est important que la population réagisse. Voici le texte d'une pétition que vous pouvez signer en 
suivant ce lien. 

Pétition : Pour l'Unité de la Belgique/ Voor de eenheid van België

Wij, Belgen van geboorte, in hart en nieren of van adoptie, vragen aan de politici om ons land en zijn Eenheid 
te eerbiedigen .
Ons land is te klein om nog in kleine stukken verdeeld te worden, vooral binnen het huidige Europa.
Wij, Belgen uit alle Gewesten en van alle Gemeenschappen, vragen aan de politici om zich bezig te houden 
met de echte, en meer dringende, problemen van dit land zoals de werkgelegenheid, de veiligheid, de 
gezondheid, het welzijn, het milieu ..., zonder hun tijd en ONS geld te verspillen met ruzies over zaken die alleen
maar een kleine minderheid betreffen.
Onze Eendracht zal onze Macht zijn !

Nous, Belges de naissance, de coeur ou d'adoption, demandons que les hommes politiques 
respectent notre pays! Et son Unité. 
Notre pays est trop petit, à l'heure de l'Europe, pour être divisé. 
Nous, Belges de toutes les Régions et de toutes les Communautés, demandons aux hommes 
politiques de s'occuper des vrais problèmes tels que emploi, sécurité, santé, bien-être, 
l'environnement,... sans gaspiller leur temps et NOTRE argent à des querelles qui ne concernent 
qu'une petite minorité.
L'Union fera notre force!

 
 Wir, Belgier von Geburt, von Herzen oder von Adoption, fordern die Politiker auf, unser Landes und seine 
Einheit zu respektieren.
Unser Land ist zu klein, um weiter zerstückelt zu werden, vor allem im heutigen Europa.
Wir, Belgier aller Regionen und aller Gemeinschaften, fordern die Politiker auf, sich mit den wirklichen, 
dringenden Problemen dieses Landes wie Arbeitsplätze, Sicherheit, Gesundheit, Wohlbefinden, Umwelt ... zu 
beschäftigen, ohne ihre Zeit und UNSER Geld im Streit um Themen, die nur eine Minderheit betreffen, zu 
verschwenden.
Unsere Eintracht wird unsere Stärke sein !

Voici, par ailleurs, ce que pense UNIE à propos du fédéralisme qui nous a conduit dans cette 
impasse:

Manifeste d'UNIE pour un fédéralisme responsable et efficace.

Pour réussir à apporter des solutions, la première chose à faire est de définir quels sont les 
problèmes.
Et ils sont nombreux.

1) Une bi-polarité des débats, déséquilibrée qui plus est, qui ne peux mener qu'à la confrontation.
2) Un conflit permanent des compétences, un enchevètrement de ces dernières, l'équivalence des 
niveaux de pouvoir.
3) La fréquence élevée des échéances électorales qui fait que nous sommes presque en campagne 
électorale permanente. Cette situation de fait ne peux que pousser à la surenchère et empêche 
tout gouvernement de prendre des mesures courrageuses.

En découle également, que des partis dans la majorité à un niveau de pouvoir se trouvent dans 
l'opposition à un autre.
4) Le fait que dans un pays fédéral, il n'y ait ni grands partis fédéraux, ni circonscription fédérale.
Nous avons donc un gouvernement pour tous les belges dont l'action de ses ministres ne peut être
sanctionnée que par une partie seulement.
5) Des revendications linguistiques territoriales relevant d'un nationalisme d'un autre âge.
6) Des campagnes de désinformation qui accentuent des clichés sans fondements.
7) Deux autres problèmes qui ne proviennent pas directement du fédéralisme mais pour lesquels 
les crises à répétition ont un effet considérable :
- La désafection du citoyen pour la chose publique
- La montée des extrémismes.


Les solutions proposées par UNIE

1) Bi-Polarité

Casser l'antagonisme
Ne plus travailler avec une Flandre opposée à un couple Wallonie-Bruxelles, mais plutôt sur base 
de nos 9 Provinces historiques. Leur existence est d'ailleurs de loin antérieure à notre Belgique 
moderne et plus encore aux régions actuelles.
La première étape devant être la création d'une nouvelle province (bilingue) de Brabant.

Cette étape mettrait un terme à des polémiques telles que BHV, les vols de nuit, ... Tout en 
respectant les réalités socio-économiques de terrain.
(voir Une étude récente des géographes de la KUL)
L'institution doit être au service du citoyen et non au service d'idéologies.


Un système de prise de décision subordonné à l'accord de 6 des 9 provinces et 50% du total des 
élus rendrait obligatoire le dialogue et freinerait les velléités.

Une possibilité de mise sous tutelle des provinces n'atteignant pas les objectifs communs devrait 
également pouvoir être envisagée.

N'oublions pas de préciser, comme les entités provinciales existent déjà, les économies que nous 
pourrions faire.
Elles devraient certe être quelque peu étoffées, mais nous pourrions nous passer des coûts pour 
la collectivité que représentent :
- Un gouvernement et un parlement flamand
- Un gouvernement et un parlement wallon
- Un gouvernement et un parlement bruxellois
- La députation permanente excédentaire en Brabant

2) Conflit de compétences

Il est impératif de définir clairement les différents champs d'action. Le niveau le plus élevé devant 
toujours être prépondérant (hiérarchie des normes).
L'attribution des compétences doit se faire sur le principe de la subsidiarité et non pas pour 
satisfaire des délires nationalistes, ou la soif de pouvoir de certains.
Doit rentrer aussi dans les esprit que, pour le bien de tous, le fédéralisme belge doit être un 
système dynamique. Si il est possible qu'une compétence passe du niveau central au niveau 
provincial, l'inverse doit également être envisageable.
L'objectif d'un gouvernement est le bonheur du peuple et non e triomphe d'un parti.


3) La fréquence des élections

Si tout se passe bien, nous devrions encore voter :
- en 2009 : Régions - Communautés - Europe (tous les 5 ans)
- en 2011 : Chambre - Sénat (tous les 4 ans)
- en 2012 : Communes - Provinces (tous les 6 ans)
- en 2014 : Régions - Communautés - Europe
- en 2015 : Chambre - Sénat

Soit 5 élections dans les 7 prochaines années (oublions 2007).
Avec, bien entendu, toujours les mêmes à se présenter.
Ce cumul possible et réel étant d'ailleurs aussi une des causes de notre point 7 repris plus haut.

Comme les élections européennes sont les seules pour lesquelles nous ne sommes pas maîtres du
calendrier, il serait logique et économique de s'alligner sur ces dernières, en harmonisant les 
durées des mandats à 5 ans.
Ce qui donnerait :
2009 : Chambre - Sénat - Régions (Wallonie-Flandre-Brabant) - Europe
2014 : Chambre - Sénat - Provinces - Communes - Europe
=> Economie de 3 campagnes électorales.


Il est bon que le citoyen sache qu'un parti reçoit un certain montant par vote ainsi que le 
remboursement de ses frais de campagne dès qu'il dépasse 5%.
Sans compter les sommes perçues lorsqu'il est considéré comme étant un “groupe parlementaire”.
Ceci explique peut-être pourquoi peu de voix se font entendre dans les hémicycles pour 
rationnaliser cela et pourquoi l'émergence d'alternative est quasi impossible.

4) Niveau fédéral

Création d'une circonscription unique pour le Sénat et simplification.
Une structure simple est essentielle pour rendre confiance au citoyen qui a l'impression que la 
politique se fait toujours « sur son dos ».
Ne devraient plus subsister que les sénateurs de droit et les sénateurs élus directement.
Les sénateurs de communautés et cooptés ne sont qu'une tromperie pour les électeurs.

5) Territorialisme linguistique 


Un idiôme n'est pas fait pour enfermer son locuteur sur une bande de terrain, quelle qu'elle soit.
Une langue est faite pour communiquer, rayonner, échanger.
Il est donc criminel de leur fixer des frontières.
UNIE propose donc la création au niveau fédéral du poste de Ministre de Communauté.
Les communautés ne devant subsister que dans le cadre purement culturel et afin que chacun 
puisse s'épanouir, elles doivent évidemment être déterritorialisées.
Pour que les échanges puissent avoir lieu, il est également impératif de mener une politique de 
bilinguisme (au minimum) actif.

6) Désinformation

Tous les mouvements régionalo-nationalistes martèlent, jusqu'à la nausée, des contre vérités qui 
ne font que renforcer des clichés tant éculés qu'inexacts.
Le Wallon est fainéant et gréviculteur.
Le Flamand est industrieux et séparatiste.
Malheureusement, à force de martellement intensif, les populations que le monde politique ne 
cesse de séparer les unes des autres, commencent à prendre ces affirmations péremptoires pour 
argent comptant. 

Une information honnête et objective permettrait de mettre un terme à ces mensonges.

Le livre de Rudy Aernoudt “ Flandre – Wallonie : Je t'aime moi non plus “est clair à ce sujet et 
fourmille de contre-exemples argumentés et documentés.
(http://www.aernoudt.com/)

7) Citoyenneté

D'élections en élections, nous assistons à l'augmentation croissante de la désafection des citoyens 
pour le vote. Bon nombre ne vont plus voter, votent blanc ou nul.

Autre croissance, plus dramatique encore, est celle des votes recueillis par les parti extrémistes 
qui ont l'exclusion comme marque de fabrique.

Nous espérons que les solutions proposées arrêteront et inverseront le mouvement, la lassitude et
le dégoût résultant fortement de l'exacerbération face aux querelles communautaires stériles.

Mais nous pensons aussi que, pour que le citoyen se sente impliqué, il est impératif qu'il puisse 
parfois s'exprimer directement.
C'est pourquoi UNIE est favorable, sous conditions, à la possibilité de mise en place de 
consultations populaires contraignantes au niveau national.

Toujours pas de gouvernement ...
La Belgique en danger
Unie est un parti centriste

Comment la vérité pourrait-elle résider dans une gauche sourde aux arguments de 
droite ou dans une droite insensible aux arguments de gauche? 

L'économie n'a t-elle pas autant besoin de consommateurs que de producteurs? De 
travailleurs que d'investisseurs? 

Croyez-vous qu'on puisse impunément dresser les uns contre les autres ces acteurs 
essentiels de la vie économique et vivre malgré tout dans une société harmonieuse?

Le monde d'aujourd'hui oppose les intérêts des uns à ceux des autres et les partis 
politiques au pouvoir pérennisent cette mauvaise habitude en se faisant les 
porte-parole de l'un ou l'autre camp. 

Un parti politique se doit de défendre les intérêts de tous les citoyens et d'assurer une
gestion du pays en bon père de famille sans négliger le moindre de ses membres. 

Unie est un parti unitariste

En Belgique, outre leur différenciation entre une droite qui défendrait les patrons et 
une gauche qui se mettrait au service des plus faibles, les partis politiques ont encore
fait pire. Ils se font les défenseurs des intérêts flamands ou des intérêts des 
francophones comme si le fait de parler une autre langue changeait quelque chose 
aux besoins, aux motivations ou aux intérêts des gens. 

En matière culturelle, on veut encore bien l'admettre, en matière d'enseignement, 
celui-ci étant lié à la culture, on le pourrait aussi. Mais en matière économique ou dans 
le domaine social, les besoins, les motivations et les intérêts sont exactement 
semblables. 

Or, par la volonté des politiques belges, ces matières sont aujourd'hui scindées et ont 
conduit à une Belgique à deux vitesses, aujourd'hui au point de rupture. 

Unie est un parti démocratique

La démocratie, c'est non seulement l'expression de la volonté de la majorité mais aussi
le respect des minorités. C'est également la liberté d'opinion, d'expression et 
d'association. 

Unie s'oppose aux partis d'extrême gauche et d'extrême droite qui, sous prétexte 
d'égalité ou d'ordre, nient les libertés individuelles mais dénonce aussi les dérives 
autoritaires et liberticides qui accompagnent, dans notre pays entre autres, la 
construction de l'Europe.  Les Belges n'ont pas été consultés, ni à propos de leur 
adhésion à l'Europe, ni au sujet de la Constitution européenne.  On ne les oblige pas 
moins à obéir à des directives européennes qui rabotent quotidiennement leurs 
libertés individuelles. 

Unie est cependant en faveur de l'Europe: une Europe qui soit aussi sociale 
qu'économique, une Europe de libertés, une Europe de paix qui sache prendre, d'une 
seule voix, ses distances avec les Etats-Unis et n'aie pas peur d'innover en matière 
économique. A cette Europe là, nous apportons un projet susceptible de bâtir une 
véritable civilisation à partir de laquelle l'époque actuelle apparaîtra, avec toutes ses 
souffrances, comme la dernière des barbaries.
JRL fait partie de la branche liégeoise d'UNIE

Justice sociale, Respect, Liberté (en abrégé JRL) fait partie 
intégrante d'UNIE, parti national créé pour la défense de 
l'unité du pays, en grand danger actuellement.

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